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Conférence de l’ISC Paris

Le 10 Octobre 2017 les étudiants de Cpge économique ECT 2ème année ont reçu la visite de Monsieur Obadia, enseignant de philosophie à l’Institut Supérieur de Commerce de Paris, pour une conférence sur un sujet relatif au programme de culture générale (le corps) des concours des grandes écoles de commerce.

La conférence ("La caresse ou le corps dans tous ses états"), dont vous trouverez ci-dessous un résumé, a été suivie d’une présentation de l’ISC Paris par deux anciens étudiants de CPGE du lycée Jules Guesde qui poursuivent leurs études dans cette grande école parisienne. Cette rencontre a permis à nos étudiants de 2ème année de mieux connaitre les exigences du concours et le déroulement de la scolarité dans cet établissement d’enseignement supérieur.

Cet échange fructueux entre le lycée international Jules Guesde et l’ISC Paris Business School se poursuivra très probablement en 2018 par quelques séances de coaching et de préparation aux épreuves orales co-animées par des représentants de l’ISC Paris et des enseignants de Cpge du lycée Jules Guesde.

La caresse ou le corps dans tous ses états

Si l’on peut s’étonner que la philosophie soit appelée à réfléchir la caresse, c’est qu’on n’imagine pas qu’un simple geste puisse donner à penser quoi que ce soit. Qu’y a-t-il, en effet, de moins consistant qu’une caresse qui, ne laissant aucune trace, semble ne produire rien de réel ? Pourtant… « Que j’aime à être caressé… Il me semble que je ne suis plus malheureux », écrivit Rousseau dans une lettre à Christophe de Beaumont. Que voulait-il dire ? Et qu’est au juste cette vertu presque magique de la caresse tellement plus puissante, en vérité, que les mots dont on peut parfois l’accompagner ? Telle est bien la question à laquelle nous nous proposons de répondre, ce que nous ferons en examinant trois problèmes. Premièrement : est-il tellement certain que le plaisir de la caresse soit corporel ? Deuxième problème : si la caresse, en épousant les contours du corps, en constitue bien le dessin, ne devons-nous pas alors l’envisager comme une sorte de recomposition, forcément inachevée, de l’idée même du corps ? Enfin, si la caresse a bien le pouvoir d’apaiser les souffrances morales et si, à ce titre, elle possède un pouvoir littéralement « métaphysique », de quoi le corps, alors, est-il le nom ?

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Mis à jour le mardi 20 novembre 2018